Conseils pour mieux gérer : à chaque âge ses interdits

Pour faire face aux petits conflits journaliers ; les parents sont invités à fonder d’une manière stable et solide leurs autorités pour faire respecter les disciplines et de ne pas reculer devant certains comportements de l’enfant. Découvrez, en lisant cet article, les différents conseils et repères pour mieux gérer !

Les secrets d’une autorité sereine et efficace !

Le premier secret, c’est la congruence ! Celle-ci invite les parents à bannir le principe selon lequel, fais pas ce que je fais, mais fais ce que je dis. Il ne faut pas oublier que ″ l’éducation, c’est l’exemple ″. En pratique, les parents ne doivent pas imposer des règles ou des disciplines qui ne sont pas respectés par eux-mêmes. Ensuite, la continuité et la clarté demeurent des repères à donner à vos enfants. Pratiquement, évoquer maintes fois les mêmes interdictions semble ingrat à long terme. À vrai dire, aucun enfant n’intègre des disciplines et des règles floues… sans la conviction de leur bien-fondé.

Le troisième impératif se fonde sur le respect des places de chacun. L’autorité s’appuie sur la différence d’âge. Ces fossés des générations doivent aider à se structurer indépendamment de l’âge de l’enfant, dans tous les cas, seule la nature des interdits évolue selon le temps. Il est vrai qu’il est facile de dire qu’à faire. Vous trouvez dans la suite de l’article des scènes types de la vie de tous les jours, juste pour vous donner des idées sur les repères selon le comportement de l’enfant.

Idée sur les repères selon l’âge de l’enfant !

Avant les deux ans, au moment où l’enfant commence à entamer sa marche et à toucher à tout, les parents doivent formuler les interdits pour assurer la sécurité de leurs enfants. À cet âge, les parents ont comme rôle de leur faire découvrir les éventuels dangers, en disant d’une manière ferme pour être bien compris. Au cours de la phase de séparation-individuation, c’est-à-dire entre deux à trois ans, le comportement de l’enfant se fonde sur son désir d’affirmer son propre identité. Pratiquement, au cours de cette phase, l’enfant refuse systématiquement à tout ce que vous lui proposez. La souplesse des parents est utile, en déjouant son obstination sur une autre activité. En fait, vous devez lui expliquer pour le protéger des éventuels dangers, non pas pour imposer d’une manière arbitraire. En matière éducative, l’interdiction de faire recours à la violence est fondamentale !

L’état d’anxiété impacte négativement le psychisme de l’enfant et le handicap à l’école et lorsqu’il essaye de faire d’autres activités.